J'ai cherché a travers différentes perspectives ce que pouvait être le bonheur, sans regarder tout près de moi, sans voir clairement ce que mon coeur et mon corps pouvaient simplement ressentir. J'ai rencontré plusieurs erreurs, aveuglée par ce que tant de choses pointées du doigt, un bonheur trop parfait. L'importance est là maintenant, ouvrir les yeux et évoluer prés d'une personne qui nous offre chaque jour le Bonheur brute et sans limite, qui est évidement ce que l'ont ne voit pas, quand on ne veut pas le voir. Nul ne sera jamais parfait, à nos yeux comme aux yeux du monde entier et peut-être plus. L'évidence est sous nos yeux a présent, la perfection n'existe pas, mais l'exception est bien réelle. Apprendre de nouvelles choses et être capable de changer certaines choses, rire et pleurer, ressentir tout simplement. Tel est ce bonheur que je dévore a chaque instant de ma vie à ce moment même. Parce que Lui et sa douceur arrogante, Lui est son charisme, Lui et sa façon d'être et de vivre, Lui me convient comme il est. On a souvent laisser entendre que notre Amour, offrait de belles tragédies, des attachements, déttachements, nos caractères on beau être dénigrés, critiqués, repoussés au limite de l'inconscience, on a beau dire que Nous sommes les personnes qui ne connaissent pas l'amour, que nos corps sont seuls des objets que Nous avons apprit a utiliser. Je pense le connaitre mieux que vous maintenant, cet amour. La seule image qui hante mon coeur au réveille, c'est l'image bien définie qui me reste de son sourire et de son être qui défilait sur l'écran de mes rêves, chaque nuit que mon sommeil savoure prés, loin de Lui. Je l'aime et ce sentiment me procure le bien-être que je ressens. Pensez, dites, et faites ce qu'il vous plaira, je m'en fou royalement. Je l'aime et vous emmerde, l'aime et me contre-fou de ce que vous en dites. Jules, je t'aime plus que tout au monde, tel que tu es, et vivre sans toi, ce n'est plus vivre.
Jules je t'aime de tout mon coeur, de tout mon être. Je t'aime plus que tout, plus que quiqonc.
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Rien ne sert de courir mon amour tu sais, Ils nous rattraperons. Pas la place pour s'aimer puisqu'elle est condamnée, notre génération. Rien ne sert de rêver, mon amour, tu sais, on est plus des enfants. Puisque ici bas ne tombe de ce ciel sans merci, que des larmes de sang, rien ne sert de courir, mon amour, tu sais,
ils ne comprendraient pas que nous avons trouvé à la force d'aimer, dans nos c½urs, un espoir. Rien ne sert de pleurer tu sais bien, mon amour, que nos larmes sont vaines et que la seul chose qui fait battre leur c½ur est la force et la haine. C'est la fin des poèmes, c'est la fin de nos vies, mon amour tu le sais. C'est la fin des souffrances, c'est enfin le début de la liberté, mieux vaut tracer la route traversée la lumière vers l'étoile perdue,
que de vivre à moitié, que de collaborer à dans leur monde vendu.
Mais qu'est ce qu'on attend pour fuire ?
Mais qu'est ce qu'on attend pour fuire ?
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Jules a été définie comme infidèle par une personne n'ayant pas osé s'identifier. Je n'ai pas à recevoir de leçons d'un analphabète (au vu de son écriture), et dont le quotient intellectuel laisse à penser qu'il s'approche de celui d'une moule en putréfaction.